Humour belge pour quizz helvétique !

De Nikolas pour mon kdo d’anniversaire 😀 :

Y’a un gars dans le tonneau. Il fourre le doigt dans l’ œil des curieux qui regardent dans le tonneau.
Alors, ça fait très mal un doigt dans l’ œil. Mais c’est pas du jeux car la copine d’Opaline et le gars au fond portent des lunettes.

Pourquoi z’ont des lunettes ?

La copine : « Oh ? C’est quoi tous ces tonneaux ? Hein Opaline, c’est quoi ? »
Opaline : » Sais pas môa. Sont fous ces Suisses ! Chez nous on y fourre du vin… » (le côté Gaulois)
La copine : « Y’a pt-être un truc à voir, t’en penses kwè ? »
Le plaisantin dans le tonneau : (« Mon doigt ! »)
Opaline : « Moi ? J’pense à rien. Je photographie. J’ai promis un reportage à mes fans… » (Y’a pas d’abeilles ici !)
La copine : « Le gars là-bas, y regarde. J’ai vraiment envie de regarder… suis très curieuse. »
Le plaisantin dans le tonneau : (« Ah ces touristes « )
Opaline : « Ben vas-y t’attends quoi ? On ne va pas y passer la journée. Y’a rien à photographier dans ce pays. »
La copine : « J’y vais, je me lance. »
Le plaisantin dans le tonneau : (« A la une, à la deux… »)
Opaline : « Attends, je vais te prendre en photo, y’a p’têtre une grosse bébête qui va sortir et ce sera rigolo ».
Le plaisantin dans le tonneau : (« Allez, suis payé au nombre de doigts dans l’ œil, moi ! »)
La copine : « Ah ben, y’a rien dans c’truc… AIE ! J’ai perdu mon œil »
Opaline : « Zut, mon appareil s’est enrayer, va falloir la refaire »
Le plaisantin dans le tonneau : (« … et 46 ! »)
La copine : « Je ne vois plus rien, je ne vois plus rien »
Le gars au fond : « Ah vous aussi ? Ça fait mal, hein ? Tenez v’là des lunettes. »
Opaline : « Oui, regarde dans le trou avec les lunettes. Ça fera une belle photo. »
Le plaisantin dans le tonneau : « Et gna-gna-gna. M’embête celle-là avec son appareil photo »
La copine : « Oh toi et tes photos ! »
Opaline : « J’ai promis un reportage. Allez quoi, il ne peut plus rien t’arriver. »
La copine : « C’est bien pour te faire plaisir. »
Le plaisantin dans le tonneau : (« Oui, oui, vas-y ».)
Le plaisantin se retourne dans le tonneau.
Opaline : « Quand je te dis de t’approcher, tu y vas, ok ? »
La copine « OK, mais j’ai mal »
Opaline : « Je suis prête ».
Le plaisantin dans le tonneau : (« Moi aussi »)
La copine : « Allez vas-ty fourre-moi le doigt dans l’oeil »
Opaline : clic
Le plaisantin dans le tonneau : PROUT !
La copine s’est évanouie.
Opaline a bien ri.
Le plaisantin dans le tonneau aussi : (« 47″)

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Eh Nikolas ! C’est quand que l’on recommence nos ân’ries ? Ça me manque à moi !

😀 Merci pour la rigolade 😀

BISOUS

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